La création du Fonds National de la Microfinance se veut être l’une des réponses du Gouvernement Congolais à la situation de la pauvreté de la population. Cette réponse est d’autant cohérente du fait qu’en amont, la microfinance est retenue au premier plan comme l’un des instruments de lutte contre la pauvreté dans le cadre du DSCRP (Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté)
Statut juridique
Crée en 2011 par le décret n°011/2001 du 14 mars 2011 et rendu opérationnel en avril 2013, le Fonds National de la Microfinance (FNM en sigle) est un Etablissement public à caractère économique et financier doté d’une personnalité juridique et agréé par la Banque Centrale du Congo comme Institution Financière Spécialisée.
Mécanisme de mise en œuvre
Dans le cadre de son opérationnalisation, le FNM a mis en place un modèle d’intervention basé sur la collaboration avec des Institutions Financières Partenaires (IFP). Ce mécanisme permet de canaliser les ressources financières vers les bénéficiaires finaux, tout en s’appuyant sur l’expertise et la proximité des acteurs du secteur de la microfinance.
Couverture géographique
Progressivement, le FNM a étendu ses interventions sur l’ensemble du territoire national, en soutenant le financement des activités génératrices de revenus et en facilitant l’accès aux services financiers pour les populations exclues du système bancaire classique. Ses actions se sont inscrites dans une logique d’accompagnement des dynamiques locales de développement économique.
Renforcement institutionnel et partenariats
Au fil des années, le FNM a renforcé ses capacités institutionnelles et opérationnelles, notamment à travers le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs du secteur financier. Ces collaborations ont permis d’améliorer l’efficacité des interventions et d’élargir la portée des actions menées en faveur de l’inclusion financière.
Évolution récente et dynamique actuelle
Aujourd’hui, le Fonds National de la Microfinance poursuit sa dynamique de consolidation, en s’adaptant aux évolutions du secteur et aux besoins croissants des populations. Son parcours reflète une volonté continue de contribuer au développement économique et social à travers des mécanismes financiers inclusifs et durables.




